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Abandonnant
des Chemins de Traverse
sur lesquels il ne sétait
manifestement jamais senti
à laise, Francis
Cabrel a posé son sac
et sa guitare dans un
univers qui lui ressemble,
davantage en tout état
de cause que les Vagabondages
quil nous avait
précédemment proposés.
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On
parle de la pluie
et du beau temps
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Depuis
octobre dernier, son
nouveau site en 3D
porte la marque inspirée
et très personnelle de
linterprète, accueillant
les visiteurs
au creux dun pays
qui lui est cher et dont
il a eu le souci faire
partager lauthenticité,
la quiétude.
Ainsi,
est-on invité à la flânerie
dans des lieux imaginaires
et pleins de poésie, à
la création desquels lartiste
a visiblement collaboré
activement : un petit
village, comme on doit
en rencontrer beaucoup
en Lot et Garonne et
qui sans doute, présente
quelques ressemblances
avec Astaffort
avec ses vieilles
maisons de pierre, ses
petites ruelles, sa place
aux arcades abritant le
café et la maison de la
presse, la demeure de
lartiste, la salle
de spectacle, etc.
Mais également la lutherie,
le terrain de boules et
même une manière de belvédère
offrant un large panorama
sur la campagne environnante.
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Bon
plan
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On
débute cette promenade
nonchalante à la
croisée des chemins,
et son arrêt de bus :
premier stand by pour
écouter lextrait
dune chanson
(elle changera chaque
mois), répondre au Quiz
(bien dautres parsèment
le site), découvrir le
Carnet de route
ou encore, télécharger
un économiseur décran
(différent selon la saison).
Puis
direction lentrée
du village avec
comme perspective la visite
de la lutherie, dans laquelle
lamateur, éclairé
ou non, trouvera tout
ce qui est nécessaire
pour satisfaire sa passion,
notamment un forum. La
place du village,
pour finir, qui commande
notamment la maison de
la presse et la demeure
de lartiste. A chaque
halte, de nombreux
liens proposent ce dont
les fans sont généralement
friands : la
revue de presse, les cartes-email
à envoyer ou à télécharger,
lalbum photo, le
cahier de notes, lagenda,
une discographie exhaustive.
Mais
également, un magnétoscope
et une platine CD accessibles
depuis la maison de lartiste-
afin de voir et découter
Francis Cabrel. Tout
cela, sans distraire le
promeneur dans sa découverte.
Enfin, linteractivité
na pas été oubliée :
une zone de dialogue en
ligne laisse à chacun
le loisir de chater en
direct ou décrire
à lhôte des lieux.
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Lutherie
y es tu ?
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Ce
souci de linteractivité
a conduit les concepteurs
à créer les avatars
(transformation, métamorphose :
cf. Le Robert ),
à disposition des visiteurs.
Si lintention est
louable, puisque quil
est ainsi possible de
se représenter sous forme
dun smiley,
dune guitare, dun
ampli ou autre image personnalisée,
assortis éventuellement
dun petit texte
pour indiquer que lon
est à la recherche ou
que lon propose
de la musique, des informations,
le résultat est pour le
moins mitigé. En effet,
il sagit dans la
pratique de rectangles
de dimensions respectables
qui virevoltent dans le
décor. Imaginez cinq ou
six de ces avatars évoluant
dans la maison de la presse :
on se bouscule devant
les présentoirs...
Au total, cest gênant,
pas très heureux esthétiquement,
et lensemble en
souffre.
Voilà
pour lessentiel,
en notant au passage que
le site évoluera au gré
des saisons et des événements.
Certains lieux ou fonctionnalités
ne sont pas pour lheure
opérationnels : la
salle de spectacle, le
kiosque, le terrain de
foot, les leçons de piano,
la webcam qui permettra
à Francis Cabrel dintervenir
ponctuellement.
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Toile
de maître
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Un
mot de technique :
ce site en 3D, mitonné
par Chandelle Production
et Sony Music France,
sadosse à la technologie
Scol développée par Cryo
On Line, pour permettre
à tous les types de configuration,
une navigation aisée au
moyen de la souris et
du clavier. Ainsi, une
fois le téléchargement
effectué, il est loisible
de partir sereinement
à la découverte.
Au-delà
de loriginalité,
de la performance pour
ce qui regarde le réalisme
exceptionnel de ce monde
virtuel, je retiendrai
comme caractéristiques
marquantes, lépaisseur,
lhumanité dun
pareil univers, en un
mot, le souffle qui lanime.
De
telle sorte que Francis
Cabrel y semble partout
présent, plus accessible,
débarrassé des artifices
consubstantiels à la création,
électronique notamment,
qui disparaissent largement
derrière son souci dauthenticité.
Que demanderont de plus
ses nombreux fans, quune
promenade de plain-pied
avec un tel guide ?
Notamment quand la visite
prend les couleurs de
la réussite.
Le
site : www.franciscabrel.com
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